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Union Européenne

Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 11:37


Le Parti Démocrate Européen (PDE) a fait savoir, jeudi 10 septembre, que ses députées européens, dont font partie les députés européens du Mouvement Démocrate, ne soutiendront pas le programme de José Manuel Barroso, actuel président de la Commission Européenne.

 


L’Europe a besoin d’une réponse forte face à la crise et aux nouveaux défis économiques, sociaux et environnementaux et la présidence de M. Barroso ne l'apporte pas. La situation exigeait un plan européen face à la crise, un vrai régulateur pour surveiller les marchés financiers, une politique économique plus forte, un modèle social, une Union Européenne plus forte dans le monde. Aucune de ces priorités n’a été prise en compte dans le programme de M. Barroso.

 
C’est pourquoi les députés adhérant au Parti Démocrate Européen ne soutiendront pas José Manuel Barroso.

 

Le PDE est d’ailleurs déterminé à relancer le débat sur la procédure de nomination du Président de la commission qui à l’avenir devrait être élu directement par les citoyens européens sur la base d’un programme politique clairement défini et présenté lors des élections européennes.

Les députés européens, membres du Parti Démocrate Européen, ont également affirmé leur engagement à défendre les priorités démocrates et à travailler en étroite concertation au sein des groupes parlementaires auxquels ils appartiennent.

Enfin, le PDE a nommé Gérard Deprez, ancien Président de la commission des libertés publiques au Parlement européen, Délégué Général du PDE.

Par Mouvement Démocrate - Publié dans : Union Européenne
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 12:13


Nicolas Sarkozy ne se garderait-il pas pour la soif deux eurodéputés dans sa manche ? Car, si les Français ont élu 72 députés européens, ils seront 74 le 1er novembre prochain, lorsque le traité de Lisbonne entrera en vigueur, sauf nouvel incident irlandais. Or, personne ne sait comment ces deux élus supplémentaires vont être désignés. Autrement dit, les Français ont voté sans connaître la règle du jeu finale. Étonnant, non ?

En décembre dernier, le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement a décidé que si le traité de Lisbonne entrait finalement en vigueur, il s’appliquerait immédiatement aux institutions communautaires. En particulier, la nouvelle Commission, qui doit pourtant être nommée cet été, comptera un commissaire par État membre (et non plus un nombre inférieur à celui des États comme le prévoyait le traité de Nice) et le Parlement européen passera de 736 membres (Nice) à 751 membres. 

En tout, douze pays gagnent des députés : l’Espagne (+4), la France, le Royaume-Uni, la Suède, l’Autriche, (+2 chacun), l’Italie, la Pologne, les Pays-Bas, la Bulgarie, la Lettonie, la Slovénie et Malte (+1 chacun). Normalement, l’Allemagne doit en perdre 3 (à 96), mais il est difficile de « désélire » des députés légalement élus. Résultat : Berlin gardera ses 99 députés cinq ans de plus et le nombre de députés sera temporairement de 754 au lieu de 751 (vous suivez ?).


Problème : comment désigner ces futurs députés ? Certains pays, comme la France, l’Italie, la Pologne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont décidé de ne rien décider pour ne pas donner l’impression de préempter le vote irlandais. Les autres ont déjà adopté des lois ad hoc afin que le ou les sièges supplémentaires soient distribués aux suivants de liste en tenant compte du nombre de voix (y compris en cas de vote préférentiel).
Le problème est un peu particulier dans le cas de la France où le scrutin est régionalisé. À quelles régions iront donc les deux sièges supplémentaires ? La logique voudrait qu’on les attribue aux régions qui l’auraient eu si Lisbonne avait été en vigueur, c’est-à-dire la région centre (5 sièges actuellement) et le Nord-ouest (10 sièges actuellement). Mais rien n’a été décidé et au cabinet de Bruno Le Maire, le secrétaire d’État aux affaires européennes, on est gêné aux entournures pour répondre. Car tout peut être envisagé y compris une manœuvre permettant à l’UMP d’engranger deux sièges supplémentaires : un scrutin complémentaire pour les deux sièges, les donner aux Français de l’étranger, etc.

la Tribune envisage une autre solution : donner un député supplémentaire aux régions nord-ouest et nord-est, celles-ci étant « les plus désavantagées dans le rapport élus/population, selon l’Insee ». Dans ce cas, selon la source citée par mes collègues, serait désigné le « candidat de la liste qui bénéficie du plus grand nombre de voix non productives. Dans les deux cas, au vu du scrutin de dimanche, c’est la liste d’Europe Écologie qui pourrait toucher le gros lot : François Dufour, battu à 81 voix dans le Nord-Ouest et Jacques Muller, distancé de 3.092 voix dans l’Est pourraient entrer au Parlement européen ». Ce qui permettrait à la délégation verte de passer de 14 à 16 membres contre 14 socialistes. Une petite humiliation qui pourrait bien plaire à Nicolas Sarkozy.

Mais, quelle que soit la solution finalement retenue, il faut reconnaître que la méthode n’est guère respectueuse de la démocratie : sans déplaire aux Irlandais, on aurait pu décider de la règle avant le scrutin « sous réserve que le traité de Lisbonne entre en vigueur ».

Source : Libération.fr Article de Jean Quatremer 
Par MoDem Joinville - Publié dans : Union Européenne
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /2009 22:14



Paradoxe. Cruel. Un insuccès plus rude qu’imaginé peut dissimuler une percée plus forte que prévue. Dit autrement : on peut perdre contre ses idées ou être victime de ce qu’on appelait de ses vœux. Un espace est effectivement conquis, mais d’autres s’y installent en priorité.
Les faits ? Echec du Mouvement démocrate dont je portais les couleurs européennes dans la région Est, qui se retrouve à l’étiage, non de ce qu’il espérait devenir, mais de ce qu’il fut : celui de l’ex-sensibilité dite « centriste » qui obtint un peu plus de 8 %, il y a une vingtaine d’années, derrière Simone Veil. Mais, en même temps – là est le paradoxe et aussi sa cruauté –, confirmation spectaculaire de ce dont nous avions l’intuition et qui nous portait : il existe bien une aspiration, forte et large, à s’émanciper d’un vieux carcan bipolaire ressenti comme obsolète (ou inadéquate), étouffant, pour explorer d’autres voies à l’aide d’un autre logiciel. Vingt-cinq pour cent des électeurs, et même plus de 28 % si on y intègre les écologistes indépendants, n’ont-ils pas, à leur façon, exprimé cette attente ? Même si, en fin de compte, après avoir failli nous hisser sur le pavois (ce qui redouble la cruauté), ils ont investi cette exigence dans une autre sensibilité, dans une autre famille d’esprit.
La brutale réalité s’inscrit dans ce chiffre : 28 %. En additionnant « écologistes » et « démocrates », 28 % se prononcent en faveur d’un dépassement rénovateur des vieux clivages, mais privilégient in fine les listes Cohn-Bendit qui doublent notre mise, ou presque. On peut avancer d’autres calculs qui, tous, témoignent de l’ampleur du tsunami au sein de l’opposition : 29 % (écolos, front de gauche, extrême gauche) en faveur d’une « autre gauche » que celle qu’incarne le Parti socialiste tombé à 16,5 %. Ou encore 55 % des suffrages se sont portés sur des listes d’opposition républicaine ; et le PS en représente moins d’un tiers…

On pourrait ajouter ce constat, qui n’est pas le moins paradoxal : Nicolas Sarkozy a gagné cette élection, d’abord parce que l’UMP est arrivée nettement en tête, mais surtout parce que le PS en tant que force d’alternance et François Bayrou en tant qu’alternative présidentielle en sortent considérablement affaiblis. Le terrain a été, en quelque sorte, nettoyé face à l’hyperegoprésidence. Et, pourtant, toutes les droites, l’UMP, le Nouveau Centre, les Radicaux valoisiens, la gauche ralliée, même si on y inclus de Villiers, les chasseurs et le Front national (ce qui serait abusif), ne représentent plus, provisoirement, que 40 % de l’électorat, un pourcentage exceptionnellement et même historiquement bas. La majorité proprement dite est minoritaire. Nettement. A 33 % environ. La droite française, l’UMP, réalise un score très sensiblement inférieur à celui des autres droites européennes. Tel est le nouveau contexte.

Retrouvez l'intégralité de cette intervention dans le numéro de Marianne de cette semaine.

Par MoDem Joinville le Pont - Publié dans : Union Européenne
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /2009 23:41
Voici les résultats du scrutin du 7 Juin sur notre commune :



Inscrits : 12151
Votants : 5234 soit 42.91%

Liste BARNIER (U.M.P)                         : 29.29%
Liste Cohn Bendit (Vert)                        : 23.77%
Liste Désir (P.S)                                   : 11.78%
Liste De Sarnez (MoDem)                      :  9.28%
Liste Le Hyaric (Front de Gauche)           :  4.56%
Liste Dubois (F.N)                                :  4.36%
Liste Governatori (Aliance Ecolo)           :  3.52%
Liste Riviere (M.P.F)                             :  3.44%
Liste Slaouti (N.P.A)                             :  3.26%
Liste Enjalbert (Debout la Rep)              :  2.22%
Liste Dieudonné (Extreme Droite)          :  1.30%
Liste CASTANY (Divers Ecolo)               :  1.14%
Liste Mercier (Lutte Ouvriere)                :  0.75%
Le reste des listes réalisent moins de 0.5%


    
Par Charles VITTET - Publié dans : Union Européenne
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 15:55



Dimanche, les Français vont choisir leurs représentants au Parlement européen pour les cinq années qui viennent. Vous savez à quel point cette élection est importante pour nous, qui croyons depuis toujours à l’idéal européen comme projet de développement et comme projet de société uniques à la surface de la planète.


Nos candidats seront des députés européens à plein temps, compétents et courageux. Pour nous qui portons au plus haut les couleurs de l’Europe depuis sa fondation, il est déterminant que la France montre l’exemple en élisant des représentants qui seront à la hauteur des défis que l’Union devra affronter dans les années qui viennent.


Et dimanche, les Français pourront également adresser un autre message, celui-ci en direction du pouvoir, un message de rappel à un certain nombre de principes et à la nécessité du changement. Je considère que la France et l’Europe, c’est la même chose. Il n’y a pas « Bruxelles » d’un côté, accusé de tous les maux, et « Paris » de l’autre, paré de toutes les vertus. Nous avons besoin de cohérence en France et en Europe. Cette cohérence, elle doit s’exprimer autour du modèle auquel nous croyons, un modèle qui concilie l’exigence sociale, l’impératif démocratique et l’urgence écologique. C’est la raison pour laquelle, avec la même vigueur, nous nous opposons à la commission ultra-libérale de Monsieur Barroso à Bruxelles comme aux choix faits par le pouvoir en France depuis deux ans. Leur logique est la même, celle des inégalités croissantes, leur modèle est le même, celui des Etats-Unis d’Amérique.


Dimanche, chaque voix comptera.

Par François BAYROU - Publié dans : Union Européenne
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 00:01

François Bayrou

vous convie à

LA GRANDE FÊTE DE L'EUROPE


Mercredi 3 juin 2009 à 19h00

à LA MAISON DE LA MUTUALITÉ
24 rue Saint-Victor PARIS Vème
Métro : Maubert - Mutualité (Ligne 10)

Animations, dédicaces...

Inscrivez-vous par mail à : europeennes.iledefrance@gmail.com ou par téléphone au 01 53 59 20 00.

Téléchargez ici le carton d'invitation

Par Charles VITTET - Publié dans : Union Européenne
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 23:32
Par Mouvement Démocrate - Publié dans : Union Européenne
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 23:00



POUR UNE RÉGULATION
DE LA MONDIALISATION

La crise actuelle trouve son origine dans les dérives de la mondialisation financière. La dictature des taux de rentabilité à court terme détruit l’équilibre social et environnemental de nos pays. L’Europe doit s’unir pour proposer un autre modèle économique. L’Europe a ainsi un rôle fondamental à jouer pour rééquilibrer les rapports de force dans la mondialisation et changer les principes du commerce mondial.


Nous proposons de :


> Elaborer une charte européenne
des principes fondamentaux en matière bancaire et financière
, qui appellera notamment à un encadrement des rémunérations excessives et à la suppression des stock-options (sauf pour les start-up).

> Prendre les décisions nécessaires, avec un calendrier contraignant, pour bannir la pratique des paradis fiscaux.

> Créer un régulateur financier
européen unique,
 qui, outre ses activités de contrôle, défendra le modèle financier européen vis-à-vis des autres régulateurs mondiaux.

> Supprimer le G8 et transformer le
G20 en un Conseil de sécurité économique,
où toutes les régions, y compris l’Afrique, seront équitablement entendues.


> Réformer en profondeur les règles
de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
pour intégrer davantage les exigences sociales et environnementales. Les produits qui entrent en Europe devront progressivement être soumis aux mêmes normes que ceux que nous fabriquons chez nous.

> Créer une monnaie de réserve internationale autre que le dollar pour ne pas dépendre de la politique économique menée par les Etats-Unis.

 

 

Par Mouvement Démocrate - Publié dans : Union Européenne
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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 23:37

Pour une réponse européenne à l’urgence de la crise


Dans la crise, seule une réponse européenne peut être efficace. Les efforts dispersés sont

vains. Nous devons agir en commun pour que notre réponse à la crise soit forte et cohérente. Entre Européens, nous devons savoir faire preuve de solidarité. Solidarité entre pays, notamment vis-à-vis de ceux qui sont le plus affectés par la crise économique et financière. Solidarité entre citoyens européens également, pour aider les plus défavorisés frappés par le chômage ou touchés par l'exclusion.


Nous proposons de :


-
 Mettre en oeuvre un plan de relance européen si la crise s’aggrave encore.

Ce plan de relance doit comporter des dépenses d’avenir pour aider les PME et

des mesures de solidarité envers les plus démunis et les classes moyennes touchées

par le chômage. Ce plan s’orientera vers une croissance verte, grâce notamment à

la mise aux normes durables des bâtiments et au développement des transports

propres.


-
 Financer ce plan de relance par un emprunt européen, qui pourra

atteindre selon l’évolution de la crise jusqu’à 3% du PIB. Cet emprunt européen

permettra de relancer nos économies autour de projets d’avenir.


-
 Amplifier le montant des fonds sociaux européens (fonds social européen,

fonds d’ajustement à la mondialisation) et en faciliter l’accès pour aider les

salariés européens à faire face aux restructurations dues à la crise.

 

- Mener une politique européenne de l’emploi pour sécuriser les parcours

des salariés.


Pour une solidarité économique européenne

L’Europe a besoin de renforcer la coordination de ses politiques économiques. L’euro nous a protégés pendant la crise. Mais nous ne sommes pas encore capables d’organiser une véritable politique économique. Nous n’avons pas non plus de moyens suffisants pour

conduire cette politique tant que le budget européen ne s’élèvera qu’à 1% du produit

intérieur brut (PIB).


Nous proposons de :


-
 Créer un Conseil de la politique économique de la zone euro, qui se

réunira au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, assurera le dialogue avec

la Banque centrale européenne (BCE), coordonnera les politiques budgétaires et

mettra en oeuvre les initiatives communes de soutien à l’économie.


-
 Harmoniser la fiscalité de l’épargne et celle des sociétés.


-
 Augmenter et consolider le budget européen en y affectant une taxe

carbone ou une contribution prélevée sur les mouvements spéculatifs sans hausse

des pressions fiscales nationales.


-
 Mener une véritable politique de recherche européenne en doublant le

budget européen de la recherche et en instaurant une aide pratique au dépôt des

brevets.


-
 Instaurer une politique industrielle européenne grâce à la mise en place

d’un fonds stratégique d’investissement au sein de la Banque européenne

d’investissement (BEI). Il financera des projets stratégiques, les nouvelles

technologies de l’environnement et les PME innovantes.


-
 Renforcer les dispositions anti-trust européennes.

Par Mouvement Démocrate - Publié dans : Union Européenne
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Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /2009 23:12


Le destin de la France et de l'Europe sont aujourd'hui indissociables. L'Europe est notre seule chance pour lutter contre les crises et surmonter les défis immenses auxquels nous avons à faire face. L'Europe est notre seule chance pour défendre un modèle de société original qui place l'Homme au centre de toutes les politiques. Nous proposons un plan d'action pour que l'Europe réponde à la crise, s'oriente vers un développement durable, garantisse notre modèle social et change les fondements de la mondialisation. Et nous ne pourrons gagner ces combats que si les citoyens européens y sont associés. Nous voulons les informer de ces enjeux, construire une Europe plus transparente et plus proche de leurs préoccupations.

Pour toutes ces raisons, nous nous opposons à la réélection de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. Au cours de son mandat, il a manqué à son devoir d'initiative, alors que la crise appelait une réponse commune. Il est resté dans l'ombre des gouvernements alors que les citoyens attendaient de l'Europe des propositions audacieuses. Il s'est aligné sur des principes ultralibéraux et inégalitaires au lieu de défendre l'originalité d'un modèle européen plus solidaire.

Nous sommes prêts à former une majorité alternative autour de notre vision de l'Europe : un projet de société qui concilie l'exigence sociale, l'impératif démocratique et l'urgence écologique.

Par Mouvement Démocrate - Publié dans : Union Européenne
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