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| Février 2010 | ||||||||||
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Après 10 ans de débats institutionnels, la signature de Vaclav Klaus au Traité de Lisbonne met un terme à une longue période d'incertitude et une nouvelle ère s'ouvre, et j'en suis heureuse. Pour
autant, l'heure doit être davantage à l'action qu'aux réjouissances.
Les 27 doivent se montrer à la hauteur des responsabilités que le Traité confère à l'Union européenne en procédant rapidement à la nomination de personnalités crédibles aux fonctions de Président
du Conseil et de Haut représentant.
La Commission européenne doit être complétée afin qu’elle présente dans les meilleurs délais un programme de travail reflétant les avancées du Traité.
Enfin le Parlement européen doit saisir toutes les opportunités du nouveau champ législatif qui s’ouvre à lui en co-décision, en particulier dans la lutte contre le changement climatique, dans la politique d’asile et d’immigration, et en matière budgétaire.
La première urgence pour les trois institutions sera évidemment de répondre à la crise économique et sociale qui frappe nos concitoyens.
Avec ce Traité, une nouvelle chance est offerte de démontrer que l’Europe n’est pas le problème mais la solution