Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles
Vendredi 10 juillet 2009


Fusionnées début 2009, l’ANPE et l’Assédic subissent de plein fouet l’augmentation vertigineuse du chômage. Censée simplifier les recherches des demandeurs d’emploi, Pôle Emploi la nouvelle structure qui les regroupe, cristallise les mécontentements. A tel point que le gouvernement envisage d’embaucher des agents “de façon temporaire”


Sale temps sur l’emploi. Après une fin d’année 2008 sinistre, les chiffres du chômage pour le premier semestre donnent un aperçu de l’ampleur de la crise actuelle. Et ce n’est pas fini : le président de l’Unedic tablait, le 1er mars dernier, sur au minimum 300.000 nouveaux chômeurs d’ici la fin de l’année 2009. Au rythme actuel (3000 par jour), ce serait plutôt un million… Et encore, les 2,2 millions de chômeurs actuellement recensés ne concernent que ceux qui cherchent un travail à temps plein et à durée indéterminée (catégorie 1). Autant dire que la réalité est bien pire, déjà.


C’est dans ce contexte catastrophique qu’est intervenue, début janvier, la fusion tant annoncée entre l’Assédic et l’ANPE. Avec un objectif avoué : créer un guichet unique permettant au demandeur d’emploi de trouver au même endroit un suivi pour la recherche d’emploi et de formation, et de quoi faire ses démarches d’indemnisation.


Les difficultés de Pôle Emploi sont tellement nombreuses que tous les acteurs concernés, y compris les organisations syndicales favorables à la fusion, dénoncent des conditions de travail qui ne permettent pas de répondre aux besoins des usagers ou à l'attente des salariés. Ces derniers doivent désormais accomplir deux missions radicalement différentes : l'aide au placement et l'indemnisation.


Qu’en est il à Joinville ?

 


Dans ce contexte de crise, les nuages noirs qui s’amoncellent sur Joinville n’augurent rien de bon. Ni pour Pôle Emploi, ni pour ceux qui devront pousser sa porte.


A partir d’aujourd’hui (10 juillet 2009)
, l'ancienne agence Anpe de Joinville-le-Pont située au 5-7 rue Hippolyte Pinson ne sera plus présente. La raison ? La fusion avec les Assédic et une réorganisation de ses services avec le guichet unique.


Après la fermeture définitive de l'antenne ANPE, les demandeurs d'emploi Joinvillais iront dans un premier temps pour leur suivi à l’agence Pôle Emploi de Nogent-sur-Marne sis 3-5 rue Jean Monnet puis au Pôle Emploi de Saint-Maur au 66, rue Elias Howe.


Alors que le nombre de chômeurs augmente considérablement à Joinville, les demandeurs d’emplois Joinvillais voient disparaître tous les services publics locaux qui pouvaient les accompagner jusqu’ici. Au moment où notre pays traverse une crise économique  d’une exceptionnelle gravité, le service emploi Agora aurait pu renforcer son  rôle  d’accompagnement auprès des demandeurs d’emplois  et développer le partenariat par la mise en place d’ une co-traitance avec le Pôle Emploi.


Cette offre de services de proximité était une réponse efficiente à l’inquiétante progression du chômage qui touche cruellement les demandeurs d’emplois joinvillais confrontés chaque jour à la perte de leur emploi, au chômage partiel ou total, à la fin de leurs droits. La fermeture définitive d’Agora a mis un terme au suivi personnalisé.


Malheureusement, la perception de la situation de l’emploi par le maire et de sa majorité se réduit et se limite au seul Centre Communale d’Action Sociale (CCAS) dont l’emploi n’est pas sa vocation  ni sa mission principale. De surcroît, depuis le 1er juin, le RSA ( Revenu de Solidarité Active) a été généralisé. Selon Martin Hirsch (
Haut commissariat aux solidarités actives contre la pauvreté), il concerne sept millions de Français. Pour Joinville, le chiffre n’a toujours pas été communiqué, Pôle Emploi voit donc arriver en masse de nouvelles personnes à accompagner, le plus souvent très éloignées, et depuis longtemps, du marché du travail.


C’est un nouveau service public qui a disparu à Joinville. Après la fermeture en 2008 du Centre d’Hébergement d’Urgence (CHU) de l’avenue Galliéni, après l’arrêt du service JASPE (Joinville Accueil Prévention Ecoute), la fermeture définitive du service emploi Agora montre clairement l’absence d’une véritable politique sociale et en particulier de l’emploi de la part du maire et de sa municipalité.


C’est donc un très mauvais coup porté auprès des plus de 1.000 Joinvillais en recherche d’emplois qui attendaient certainement une autre réponse au moment où ils en ont le plus besoin.


 

Par Charles VITTET - Publié dans : Joinville le Pont
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009


Suite au scrutin européen du 7 juin dernier, quelques 200 cadres et élus du Mouvement Démocrate se sont réunis à huis clos, samedi 4 juillet, à Paris pour tirer les leçons et tracer des perspectives d'avenir.

Après quatre heures de débat, les élus du mouvement, réunies derrière François Bayrou, ont présenté à la presse les décisions adoptées pour relancer le mouvement avant les régionales de mars 2010.

Le Président du Mouvement Démocrate a ainsi annoncé la tenue à l'automne d'un congrès programmatique, des réformes internes et l'ébauche d'une stratégie pour les régionales de 2010. (Lire la suite)


François Bayrou entend se situer "au-dessus de la mêlée", "moins dans les affrontements que dans des visions à long terme". Il entend aussi proposer un projet politique "compréhensible" et répondant aux préoccupations des Français. "Un grand congrès programmatique, de projets et d'idées", sera organisé pour cela à l'automne, a-t-il annoncé.

"C'était un débat comme je les aime où la parole était libre. Des décisions ont été prises, j'ai l'impression d'avoir été entendue", s'est aussi félicitée Corinne Lepage, députée européenne, vice-présidente du Mouvement Démocrate.

Le député européen, Jean-Luc Bennahmias, a évoqué, pour sa part, une nécessaire "thérapie de groupe".

"Il n'y a pas eu de contestation de la ligne du MoDem ou de François Bayrou", a assuré Eric Azière, responsable des fédérations et élections.

"C'est un exercice utile et salutaire. Le MoDem est un parti qui a 18 mois d'existence et le temps était venu de renforcer ses fondations", a estimé Marielle de Sarnez, députée européenne et vice présidente du Mouvement Démocrate.

Concernant les élections européennes, le Président du Mouvement Démocrate assume n'avoir pas su résister "au chaudron de la politique politicienne".

"Ce qu'il y a eu de trop conflictuel dans la campagne, à partir de (mon) affrontement supposé avec Nicolas Sarkozy jusqu'au moment de l'altercation avec (Daniel) Cohn-Bendit, n'a pas été en cohérence avec ce que les Français souhaitent", a reconnu François Bayrou.

Concernant les régionales, le Président du Mouvement Démocrate a indiqué que son mouvement adopterait une "stratégie cohérente au niveau national et pas une stratégie différente dans chaque région".

"Nous allons y réfléchir à partir de notre université de rentrée (du 4 au 6 septembre, NdM) et décider de cette stratégie avec l'ensemble de nos mouvements départementaux", a précisé François Bayrou.

"On aura une orientation nationale pour les 22 régions et pas, comme aux municipales, une stratégie à géométrie variable qui avait été mal comprise par les électeurs et par l'opinion", a déclaré Eric Azière.

"Nous avons décidé en même temps de mettre en place une réflexion sur une désignation directe des candidats par les militants et peut-être, plus largement, par les militants et les sympathisants du Mouvement Démocrate", a indiqué François Bayrou.

"Tout le monde a convenu que c'était extrêmement difficile. Mais en même temps, il nous semble qu'il est temps que tous ceux qui appartiennent à cette formation politique soient partie prenante de la désignation de ceux qui les représenteront", a-t-il ajouté.

François Bayrou a précisé que les "règles de cette organisation" seraient décidées lors de l'Université de rentrée à la Grande Motte (Hérault), en essayant "d'éviter les erreurs des autres formations politiques".

Eric Azière a évoqué, pour sa part, une "stratégie de rassemblement", évoquant une ouverture à des personnalités de la société civile, à des responsables associatifs ou syndicaux.

François Bayrou a conclu que le Conseil National avait manifesté "un très grand mouvement en faveur de l'autonomie dans toutes les régions
".

Par Charles VITTET - Publié dans : Mouvement Démocrate
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009

Le maire vole un vrai débat : Consternée, L'opposition quitte la salle.



Clash au conseil municipal. Ce pourrait être le titre du - triste - film qui s'est déroulé mardi soir dans la salle du conseil pour le dernier conseil municipal d'avant l’été.
On s'attendait à un vrai débat d'idées sur l’avenir des hauts de Joinville et l’avenant du traité de concession. On a finalement eu droit à la lecture d’un texte du maire Olivier Dosne nous expliquant qu’il était juge et partie en raison de son activité professionnelle et décide donc de se retirer de la salle et de ne pas participer au débat.

 

Nous ne pouvons politiquement accepter cette position alors que le maire et sa majorité municipale ont radicalement modifié le projet initial et surtout l’ilôt C situé rue de Paris (le marchand de vin "Nicolas", La pharmacie d'Olivier DOSNE, l'agence de voyage "Philéas Voyage",Le cordonnier "Le bottier de Joinville").

De plus, le maire supprime des équipements publics (espace culturel et associatif, la passerelle, les services à la population…).


Le maire a volé aux Joinvillais un vrai débat, la liste « Pour Joinville Ensemble et unis » tout comme ceux de la liste de gauche « Joinville en mouvement » ont décidé de ne pas participer à cette grande hypocrisie et supercherie. Un débat de politique municipale s’imposait auquel le maire se devait d’assister pour assumer ses choix et répondre aux questions.

Il est anormal et scandaleux que le premier magistrat de la ville disparaisse car il aurait du s’expliquer sur sa vision de l’aménagement urbain de notre ville et donc de l’avenir des hauts de Joinville. Olivier Dosne en a décidé autrement.


Les limites de l’acceptable ont donc été franchies!

Par Charles VITTET - Publié dans : Joinville le Pont
Ecrire un commentaire - Voir les 19 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009

Voici l'ordre du jour du prochain conseil : 

 1°) Désignation du secrétaire de séance.
 2°) Approbation du procès verbal de la séance du 26 Mai 2009.
 3°) Compte rendu des décisions prises par le Maire au titre de la désignation du Conseil Municipal.
 4°) Approbation de l'avenant à la concession d'aménagement et la zone d'aménagement concerté des "Hauts de Joinville".
 5°) Autorisation donnée au Maire dans le cadre de la mise en œuvre opérationnelle de la ZAC des "Hauts de Joinville" à soumettre le projet de Plan Local d'Urbanisme modifié à enquête publique valant enquête préalable à la déclaration d'utilité publique.
 6°) Budget principal de la commune - Exercice 2009 - Décision modificative n°2.
 7°) Désignation des délégués du Conseil Municipal dans divers organismes, établissements publics et syndicats intercommunaux. 
 8°) Attribution d'une indemnité exceptionnelle pour des dommages subis à l'occasion d'un sinistre.
 9°) Mise en place d'une régie municipale pour la gestion de l'Office de Tourisme de Joinville le Pont - Désignation du directeur - Vote du budget primitif 2009 de la Régie de l'Office de Tourisme.
10°) Modification des délégations de fonction du Maire.
11°) Approbation de la convention constitutive d'un groupement de commandes relatives à la réalisation d'une thermographie aérienne couvrant le territoire de cinq communes.
12°) Approbation de la convention constitutive d'un groupement de commandes relative à la réalisation d'une étude de diagnostic des réseaux d'assainissement de la ville de Joinville le Pont
13°) Approbation de la convention constitutive d'un groupement de commandes relatives à la passation du marché pour l'acquisition de matériels informatiques.
14°) Contrat régional - Demande de prolongation et modification des opérations.
15°) Prolongation de la convention existante entre la commune et l'association "La Maison Kangourou" et approbation d'une nouvelle convention.
16°) Tarifs pour la danse, la musique, les ateliers d'arts dramatique et les ateliers d'arts plastiques.
17°) Convention avec l'association "Festival de Marne" pour l'accueil du concert d'Angélique IONATOS.
18°) Attribution du 1er prix du concours photos "sur les traces de Willy RONIS".
19°) Location des salles municipales et participations à percevoir auprès du public pour les animations et manifestations culturelles - Suppression des tarifs réduits en faveur du personnel communal - Mise à jour des tarifs de location des salles.
20°) Attribution d'une aide financière de la commune aux "Projets Jeunes" présentés par le service municipal de la jeunesse.
21°) Harmonisation des horaires des études surveillées dans les écoles élémentaires et nouvel tarification de la prestation. 
22°) Avenant à la convention "Prestation de service ALSH" entre la Caisse d'Allocations Familiales du Val de Marne et la ville de Joinville-le-Pont.
23°) Convention à intervenir avec l'association Maison de l'Emploi et des Entreprise des Bords de Marne pour l'organisation et le financement du Carrefour pour l'Emploi du 24 Septembre 2009
24°) Port de Plaisance - Convention passé avec AR-MEN NAVIGATION.
25°) Port de Plaisance - Avenant n°3 à la concession portuaire de Joinville-le-Pont
26°) Autorisation donnée au Maire de déposer un permis de démolir pour la déconstruction d'un appentis dans l'enceinte de la caserne des pompiers, 16 rue de Paris.
27°) Personnel communal - Aide financière à la compensation du handicap.
28°) Personnel communal - Modification d'attribution de l'indemnité d’administration et de technicité aux cadres d'emplois de la Police Municipale.
29°) Personnel communal - Conclusion des contrats d'apprentissage au sein des services municipaux.
30°) Personnel communal - Modification du tableau des effectifs.
Questions diverses.

 

Par Charles VITTET - Publié dans : Joinville le Pont
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009



Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, s'est déclarée, favorable à une loi interdisant dans l'espace public le port de ces "prisons mobiles" que constituent, selon elle, la burqa et le niqab.
"Je pense qu'il y a une forme d'hypocrisie à balayer d'un revers de main la question du port de la burqa ou du niqab comme s'il s'agissait d'une affaire à régler entre coreligionnaires alors qu'il s'agit en réalité d'une affaire qui intéresse tous les Français et toutes les Françaises car c'est la question de l'exercice de la citoyenneté dans notre pays qui est ainsi posée", a-t-elle estimé, dans un communiqué.


Pour Corinne Lepage, il ne s'agit pas de "stigmatiser une religion ou une population" mais "d'aider les femmes, soumises à des pressions morales et parfois physiques, à pouvoir bénéficier dans sa plénitude de la loi française et de l'égalité des femmes qui y est inscrite".

La mission d'information parlementaire dont l'Assemblée nationale a décidé la création "doit être regardée" selon elle, "comme un préalable au débat sur une loi interdisant le port de ces prisons mobiles dans l'espace public comme cela existe déjà dans d'autres pays européens".

"L'application du principe de laïcité impose que l'ordre public qui en est issu soit respecté", juge-t-elle.

Par MoDem - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 25 juin 2009


Jean-Jacques Jegou, Sénateur-Maire du Pléssis Trévise, a été nommé mardi
trésorier du Mouvement démocrate en remplacement du sénateur Michel Mercier.

Jean-Jacques Jégou est membre du groupe Union Centriste au Sénat, Chef d'entreprise de profession, il a été élu sénateur du Val-de-Marne en 2004 il y est Vice-Président de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation 
 

Par MoDem - Publié dans : Mouvement Démocrate
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009
Par Charles VITTET - Publié dans : France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 22 juin 2009


Le Président du Mouvement Démocrate, qui a décidé d'écouter le discours du chef de l'Etat lundi devant le Congrès à Versailles, a annoncé qu'il quitterait l'hémicycle au moment du débat parlementaire après le départ de Nicolas Sarkozy.

"Un Parlement qui représente le peuple ne devrait pas accepter qu'on s'adresse à lui sans qu'il puisse répondre", a déclaré François Bayrou à la presse.

"C'est un manquement incroyable à des principes. Et que cela se passe à Versailles, cela donne un arrière-plan symbolique : si quelqu'un peut s'adresser au Parlement sans qu'il réponde, c'est un souverain", a ajouté le député des Pyrénées-Atlantiques.

"Pour la République, cela n'aurait pas dû être accepté. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas voté la réforme constitutionnelle et que je ne prendrai pas la parole dans ce débat", a-t-il conclu.


François Bayrou ne partage pas non plus l'idée des élus socialistes de demander au Premier ministre d'engager sa confiance devant le Parlement après le remaniement avec un discours de politique générale. "Cela n'a pas de sens, le discours de politique générale, c'est ici que nous allons l'avoir", a-t-il rappelé.

François Bayrou a aussi qualifié "d'incroyable catalogue de campagne électorale" le discours du chef de l'Etat devant le Congrès, dénonçant l'annonce d'un nouvel emprunt.

"L'annonce d'un nouvel emprunt a quelque chose de surréaliste, parce que de l'emprunt on en fait tous les jours", a-t-il estimé, alors qu'il a écouté sans applaudir le discours du chef de l'Etat dans l'hémicycle.

"On en est à 140 milliards de déficit annuel annoncés par le ministre des Finances. Où sont les limites dans cette dérive qui semble ne plus avoir de frein ?", s'est-il interrogé.

"Quand on parle déficit il n'y a pas tant de différences entre les bons, les moyens et les mauvais déficits. Au bout du compte c'est toujours de la dette qu'il faudra qu'on paye", a jugé le Président du Mouvement Démocrate.

Par Mouvement Démocrate
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Vendredi 19 juin 2009


Nicolas Sarkozy ne se garderait-il pas pour la soif deux eurodéputés dans sa manche ? Car, si les Français ont élu 72 députés européens, ils seront 74 le 1er novembre prochain, lorsque le traité de Lisbonne entrera en vigueur, sauf nouvel incident irlandais. Or, personne ne sait comment ces deux élus supplémentaires vont être désignés. Autrement dit, les Français ont voté sans connaître la règle du jeu finale. Étonnant, non ?

En décembre dernier, le Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement a décidé que si le traité de Lisbonne entrait finalement en vigueur, il s’appliquerait immédiatement aux institutions communautaires. En particulier, la nouvelle Commission, qui doit pourtant être nommée cet été, comptera un commissaire par État membre (et non plus un nombre inférieur à celui des États comme le prévoyait le traité de Nice) et le Parlement européen passera de 736 membres (Nice) à 751 membres. 

En tout, douze pays gagnent des députés : l’Espagne (+4), la France, le Royaume-Uni, la Suède, l’Autriche, (+2 chacun), l’Italie, la Pologne, les Pays-Bas, la Bulgarie, la Lettonie, la Slovénie et Malte (+1 chacun). Normalement, l’Allemagne doit en perdre 3 (à 96), mais il est difficile de « désélire » des députés légalement élus. Résultat : Berlin gardera ses 99 députés cinq ans de plus et le nombre de députés sera temporairement de 754 au lieu de 751 (vous suivez ?).


Problème : comment désigner ces futurs députés ? Certains pays, comme la France, l’Italie, la Pologne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont décidé de ne rien décider pour ne pas donner l’impression de préempter le vote irlandais. Les autres ont déjà adopté des lois ad hoc afin que le ou les sièges supplémentaires soient distribués aux suivants de liste en tenant compte du nombre de voix (y compris en cas de vote préférentiel).
Le problème est un peu particulier dans le cas de la France où le scrutin est régionalisé. À quelles régions iront donc les deux sièges supplémentaires ? La logique voudrait qu’on les attribue aux régions qui l’auraient eu si Lisbonne avait été en vigueur, c’est-à-dire la région centre (5 sièges actuellement) et le Nord-ouest (10 sièges actuellement). Mais rien n’a été décidé et au cabinet de Bruno Le Maire, le secrétaire d’État aux affaires européennes, on est gêné aux entournures pour répondre. Car tout peut être envisagé y compris une manœuvre permettant à l’UMP d’engranger deux sièges supplémentaires : un scrutin complémentaire pour les deux sièges, les donner aux Français de l’étranger, etc.

la Tribune envisage une autre solution : donner un député supplémentaire aux régions nord-ouest et nord-est, celles-ci étant « les plus désavantagées dans le rapport élus/population, selon l’Insee ». Dans ce cas, selon la source citée par mes collègues, serait désigné le « candidat de la liste qui bénéficie du plus grand nombre de voix non productives. Dans les deux cas, au vu du scrutin de dimanche, c’est la liste d’Europe Écologie qui pourrait toucher le gros lot : François Dufour, battu à 81 voix dans le Nord-Ouest et Jacques Muller, distancé de 3.092 voix dans l’Est pourraient entrer au Parlement européen ». Ce qui permettrait à la délégation verte de passer de 14 à 16 membres contre 14 socialistes. Une petite humiliation qui pourrait bien plaire à Nicolas Sarkozy.

Mais, quelle que soit la solution finalement retenue, il faut reconnaître que la méthode n’est guère respectueuse de la démocratie : sans déplaire aux Irlandais, on aurait pu décider de la règle avant le scrutin « sous réserve que le traité de Lisbonne entre en vigueur ».

Source : Libération.fr Article de Jean Quatremer 
Par MoDem Joinville - Publié dans : Union Européenne
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 juin 2009

Les travaux effectués depuis quelques semaines avenue Gille et qui suscitent la colère bien justifiée  de la part des riverains, traduisent une nouvelle fois les méthodes employées par le Maire.


En effet, à l'origine, il s'agissait de simples travaux d'assainissement (pose de canalisations d'eaux usées), qui ont été suivis de  l'abattage des arbres sur un des côtés de l'avenue. Ce chantier n'a fait l'objet d'aucune réunion de concertation avec les habitants du quartier, la commission travaux voirie n'a pas été consultée, le conseil municipal n'a pas été informé. Les riverains ont été mis devant le fait accompli au travers d'un courrier de la Mairie envoyé à la veille des travaux.


Le résultat ne s'est pas fait attendre. Aussitôt les arbres tronçonnés, tout le quartier, devant ce
choix irréversible, a manifesté sa stupeur : des résidants sont même venus l'exprimer lors du dernier conseil municipal. Ajoutons que la commission extra-municipale «  environnement et développement durable » est restée muette, ce qui en dit long sur son efficacité et son implication dans la vie locale ainsi que nous l'avions pressenti.


Le Maire essaie aujourd'hui de justifier vainement sa décision en expliquant que les arbres étaient malades, sans  pour autant produire la moindre analyse sur leur réel état sanitaire.


Les riverains se sentent d'autant plus méprisés que, par ailleurs, ils ont découvert grâce à leur mobilisation que la rangée d'arbres sur le trottoir opposé va subir le même sort.


N'aurait-il pas été préférable d'exposer le projet global d'aménagement de l'avenue, avec ses contraintes techniques, dans le cadre d'une réelle concertation démocratique ?


Sous la pression, le Maire vient d'improviser une réunion publique alors que les travaux avaient déjà commencé sans  projet finalisé clairement défini. Le doute s'est  ainsi installé chez les habitants du quartier qui attendent avec inquiétude la fin des travaux pour constater le résultat.


D'un point de vue écologique, les arbres et espaces verts jouent un rôle non négligeable en milieu urbain. Ils permettent de limiter la pollution atmosphérique et sont des réserves méconnues d'une biodiversité menacée. Les coupes massives, telle que celle de l'avenue Gille, ont un impact très important sur l'écosystème qui prendra  plusieurs années à se reconstituer.


Tandis que le Grenelle de l'Environnement vient de marquer une prise de conscience de tous les décideurs politiques, à  Joinville, le Maire l'ignore et agit en sens contraire !

Par Areski OUDJEBOUR - Publié dans : Joinville le Pont
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Recommander

Conseil Municipal

Blogosphere MoDem

France

Adhérez au MoDem!

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus